Bienvenue dans votre cuisine virtuelle.
Composez votre repas pour obtenir des conseils nutritionnels et une évaluation précise des quantités de glucides consommées.

 

Roche Diabetes Care France lance une cuisine virtuelle, dédiée aux personnes diabétiques pour les aider à mieux gérer leur alimentation.

Les diabétiques, qu’ils soient de type 1 ou de type 2, doivent apprendre à gérer leur alimentation.

En cas de traitement par insuline (majoritairement les diabétiques de type 1 et certains diabétiques de type 2), les personnes diabétiques adaptent leur traitement à l’alimentation et non l’inverse, puisque la quantité de glucides consommée détermine la quantité d’insuline à injecter. Les diabétiques traités par insuline ne doivent donc pas restreindre leur alimentation mais manger librement de façon équilibrée, comme toute autre personne. La difficulté pour eux est d’évaluer la quantité de glucides apportée par les repas, ce qui n’est pas une chose aisée. La cuisine virtuelle propose de les aider en leur permettant de constituer un repas à partir des aliments fréquemment présents dans une cuisine, et de choisir la portion correspondant à celle réellement consommée, en se basant sur des photos de portions réelles. L’évaluation du repas leur permet ensuite d’obtenir la quantité de glucides apportée par le repas ainsi que le détail de la répartition des glucides par aliment. Ces données sont basées sur la table de composition nutritionnelle CIQUAL 2008, 2012 et 2013, référence officielle dans la composition nutritionnelle des aliments.

Pour les diabétiques de type 2 non insulino-traités, l’alimentation fait partie intégrante du traitement : adopter une alimentation adaptée suffisamment tôt peut permettre de retarder le recours à un traitement. En cas de traitement par médicaments, l’alimentation doit aussi être adaptée afin d’optimiser au maximum la prise en charge médicale. La cuisine virtuelle permet à ces personnes d’évaluer leurs apports nutritionnels (énergie, protéines, glucides, lipides, sel) ainsi que la part des différents types d’aliments (fruits et légumes, produits laitiers, féculents, alcool) et de les comparer aux apports de référence.

Les calculs des bornes déterminant si l’apport est insuffisant, correct ou trop important, sont effectués sur la base des besoins journaliers d’un adulte provenant des apports de référence édités en 2011 par l’Union Européenne1. La répartition de ces apports entre les différents repas a été effectuée selon les recommandations de l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) et de la SFD (Société francophone du diabète).

Afin de déterminer si la personne consomme suffisamment, trop ou trop peu d’énergie, de protéines, de lipides et de sel , des bornes de + ou - 20 % ont été mises en place autour des apports optimaux. Ainsi par exemple, au petit déjeuner, l’apport optimal en énergie est de 400 kcal, la borne inférieure est de 320 kcal et la borne supérieure de 480 kcal.

Seuls les glucides n’ont pas de bornes déterminées puisque l’apport conseillé dépend de chaque personne diabétique qui doit suivre les recommandations de son médecin. La quantité de glucides dans le repas est calculée et présentée sans comparaison à des valeurs de référence.

Des conseils basés sur les recommandations de l’Anses et du PNNS (Plan national nutrition santé) sont associés à chaque nutriment et indiquent si la consommation est correcte, excessive ou insuffisante (sauf celle des glucides). De plus chaque famille d’aliment (fruits et légumes, produits laitiers, féculents et alcool) associe un conseil sur sa consommation, qu’il faut prendre en compte sur la globalité de la journée. Ce conseil est basé sur les recommandations du PNNS qui sont les suivantes :

  • au moins 5 fruits et légumes par jour
  • 3 produits laitiers par jour
  • les féculents, à chaque repas selon l’appétit
  • l’alcool, pas plus de deux verres par jour pour une femme et trois pour un homme2

Ces conseils ont pour objectif de permettre aux diabétiques de type 2 d’améliorer la qualité nutritionnelle de leur alimentation, avec des conseils théoriques accompagnés de conseils concrets applicables sur un exemple choisi et personnel.

La cuisine virtuelle est également ouverte aux personnes non diabétiques qui souhaitent avoir une évaluation de leurs repas, avec des conseils associés pour une alimentation équilibrée. Les apports optimaux en chaque nutriment et en chaque famille d’aliments ainsi que les bornes supérieure et inférieure ont été déterminées de la même manière que pour les diabétiques de type 2, comme décrit précédemment. Seuls les conseils spécifiques aux diabétiques n’apparaissent pas.

Toutes les données présentes sur le site cuisinevirtuelle.fr sont indiquées à titre indicatif. Aucun des conseils donnés ici ne se substitue à un encadrement médical ou aux recommandations d’un professionnel de santé. Les calculs sont faits à partir des valeurs officielles de référence pour un adulte moyen, et non un enfant. Par ailleurs, chaque individu a des besoins nutritionnels spécifiques en fonction de son âge, son sexe, son niveau d’activité physique… et doit donc tenir compte de ces paramètres en utilisant le site.

Avec un choix de plus de 500 aliments, une évaluation personnalisée de chaque repas et des informations adaptées, la cuisine virtuelle permet de présenter l’alimentation comme un plaisir, au lieu de la réduire à une contrainte de la vie des personnes diabétiques.

1. Commission Européenne, Règlement UE N° 1169/2011 relatif à l’information des consommateurs sur les denrées alimentaires, 2011

2. Exclusivement pour les personnes majeures et en l’absence de contre-indication médicale ou de règle alimentaire particulière.

À propos de Roche Diabetes Care

Roche Diabetes Care est à l’avant-garde du développement de systèmes d’auto-surveillance de la glycémie et figure parmi les leaders mondiaux en matière de systèmes et de services de gestion du diabète. Depuis 35 ans, Roche Diabetes Care veille à ce que les personnes atteintes de diabète mènent une vie aussi normale et active que possible, et à ce que les professionnels de santé puissent garantir à leurs patients une prise en charge optimale.

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